Atelier restitution de la base de données de suivi de l’adaptation au changement climatique à la DEELCC

1 – CONTEXTE

Le projet AMCC-Tchad « Adaptation aux effets du changement climatique (CC) et développement des énergies renouvelables » a crée un système informatisé pour le suivi de la mise en œuvre des projets s’inscrivant dans le Programme National d’adaptation (PANA) du Tchad et l’évaluation à moyen terme de la performance en matière d’adaptation au changement climatique. La BDD permet de rassembler autour d’objectifs et de principes communs les acteurs qui œuvrent dans le domaine de l’adaptation et de la résilience face aux aléas climatiques.

Le système est une application web permettant d’enregistrer et d’analyser des données de terrain afin de produire l’information permettant le développement d’un système d’information national sur la mise en œuvre des projets d’adaptation. En d’autres termes, il repose sur une base de données centrale qui propose toutes les fonctionnalités nécessaires pour stocker et traiter l’ensemble des données sur l’adaptation au changement climatique. Il offre des interfaces permettant d’enregistrer et d’analyser les données collectées sur les indicateurs. L’application est installée sur un serveur distant (basé en France). On peut y accéder via cette adresse : www.amcc-tchad.org. Pour ce faire, il faut disposer d’une connexion internet et d’un navigateur web (google chrome de préférence).

La mise en place d’une BDD sur l’adaptation au CC vise à favoriser (i) la mobilisation et la mutualisation des données des différents acteurs de façon à les rendre facilement accessibles et de permettre une veille nationale sur l’adaptation au CC, (ii) la valorisation de l’information et le développement des synergies entre acteurs, (iii) la mutualisation des outils permettant la lisibilité, la transparence et la traçabilité des données sur l’adaptation au CC au Tchad.

LA BDD a été créée depuis 2017 au profit de la Direction de l’Education Environnementale et de la Lutte contre les Changements Climatiques (DEELCC). Depuis sa création, un important travail de maintenance corrective / évolutive et d’alimentation en données du projet AMCC et des quatre projets terrain financés par l’initiative AMCC a été déjà effectué. Ce processus a été menée par l’équipe AMCC et deux cadres de la DEELCC gestionnaires de la BDD.

2- OBJECTIF

L’objectif du présent atelier est restituer la base de données de suivi de l’adaptation à la Direction de l’Education Environnementale et de la Lutte contre les Changements Climatiques (DEELCC).

Spécifiquement, il s’agit de :

  • Passer en revue la BDD et faire l’état des lieux de sa fonctionnalité et du niveau de renseignement des indicateurs des projets contenus dans la BDD,
  • Passer en revue la charte de la BDD,
  • Passer en revue les conditions nécessaires pour assurer la durabilité de la BDD,
  • Restituer officiellement la BDD à la DEELCC.

3 – RESULTATS ATTENDUS

A l’issue de cet atelier,

  • L’évaluation globale du fonctionnement de la BDD est réalisée
  • La charte de la BDD est présentée et discutée
  • Les conditions nécessaires pour assurer la durabilité de la BDD sont discutées
  • L’AMCC a restitué la BDD à la DEELCC.

4 – METHODOLOGIE DE TRAVAIL

L’atelier comprendra une série de présentation sur la BDD, sa charte de partage de données et des échanges et discussion sur les conditions nécessaires pour la durabilité de la BDD.

5 – PARTICIPANTS

Les participants à cet atelier seront l’équipe de l’AMCC, les administrateurs et gestionnaires de la BDD, les cadres de la DEELCC, soit une (12aine) douzaine de participants.

6- DUREE ET LIEU L’atelier se déroulera du 24 -26 Juillet 2019  à DANDI .

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Atelier national de présentation de la base de données de suivi de l’adaptation au changement climatique au Tchad (TDR)

1 – CONTEXTE

Le projet AMCC-Tchad « Adaptation aux effets du changement climatique (CC) et développement des énergies renouvelables » a crée depuis 2017 au profit de la Direction de l’Education Environnementale et de la Lutte contre les Changements Climatiques (DEELCC) un système informatisé pour le suivi de la mise en œuvre des projets s’inscrivant dans le Programme National d’adaptation (PANA) du Tchad et l’évaluation à moyen terme de la performance en matière d’adaptation au changement climatique. La BDD permet de rassembler autour d’objectifs et de principes communs les acteurs qui œuvrent dans le domaine de l’adaptation et de la résilience face aux aléas climatiques.

Le système est une application web permettant d’enregistrer et d’analyser des données de terrain afin de produire l’information permettant le développement d’un système d’information national sur la mise en œuvre des projets d’adaptation. En d’autres termes, il repose sur une base de données centrale qui propose toutes les fonctionnalités nécessaires pour stocker et traiter l’ensemble des données sur l’adaptation au changement climatique. Il offre des interfaces permettant d’enregistrer et d’analyser les données collectées sur les indicateurs. L’application est installée sur un serveur distant (basé en France). On peut y accéder via cette adresse : www.amcc-tchad.org. Pour ce faire, il faut disposer d’une connexion internet et d’un navigateur web (google chrome de préférence).

La mise en place d’une BDD sur l’adaptation au CC vise à favoriser (i) la mobilisation et la mutualisation des données des différents acteurs de façon à les rendre facilement accessibles et de permettre une veille nationale sur l’adaptation au CC, (ii) la valorisation de l’information et le développement des synergies entre acteurs, (iii) la mutualisation des outils permettant la lisibilité, la transparence et la traçabilité des données sur l’adaptation au CC au Tchad.

Depuis sa création, un important travail de maintenance corrective / évolutive et d’alimentation en données du projet AMCC et des quatre projets terrain financés par l’initiative AMCC a été effectué.

2- OBJECTIF

L’objectif du présent atelier est de faire connaitre la BDD et sa charte aux acteurs impliqués dans la lutte contre les CC au Tchad.

Spécifiquement, il s’agit de:

  • Présenter le processus d’intégration de l’adaptation au changement climatique dans les systèmes de Suivi évaluation,
  • Présenter la BDD de suivi évaluation de l’adaptation
  • Présenter la charte de partage de données
  • Recueillir les avis et commentaires des participants sur la BDD et sa charte

4- RESULTATS ATTENDUS

A l’issue de cet atelier :

  • Les participants ont pris connaissance du processus d’intégration de l’adaptation au changement climatique dans les systèmes de Suivi évaluation,
  • La BDD est présentée aux acteurs,
  • La charte de la BDD est présentée aux acteurs,
  • Les avis, observations et commentaires sur la BDD et sur la charte de partage des données sont recueillis

5- METHODOLOGIE DE TRAVAIL

L’atelier comprendra une série de présentation sur la BDD et sa charte de partage de données suivie d’échanges et de discussions afin de collecter les observations des participants.

6- PARTICIPANTS

Prendront part à cet atelier, les décideurs, les acteurs publics, les ONGs, les organisations de la société civile, le monde de la recherche agricole et universitaire, les partenaires au développement, etc, soit un total de 65 participants.

7- DUREE ET LIEU

L’atelier se déroulera le 22 juillet 2019, Salle Amphithéâtre, CEFOD

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Deuxième édition Journées Portes Ouvertes (TDR)

  1. Contexte et justification

Le Gouvernement du Tchad a pleinement pris conscience des défis posés par le changement climatique. Le pays est signataire de la CCNUCC en 1992 et a ratifié le protocole de Kyoto le 30 avril 2013. Dans le cadre des engagements pris vis-à-vis de la CCNUCC, le pays a élaboré sa première et sa seconde Communication Nationale sur les changements climatiques, son programme d’action nationale d’adaptation (PANA, 2010) et soumis en 2015 sa Contribution Déterminée au Niveau National (CDN). A travers sa CDN, le Tchad s’engage à contribuer à l’effort mondial de réduction des émissions de gaz à effet de serre et mettre en œuvre des programmes d’adaptation cohérents pour aller vers l’émergence à l’horizon 2030L’engagement du Tchad dans la nouvelle dynamique de coopération internationale sur les changements climatiques s’est traduit par la ratification le 12 janvier 2017 de l’Accord de Paris sur le climat.

En 2015, le Tchad s’est engagé dans un processus d’élaboration d’une vision prospective, « la Vision 2030, le Tchad que nous voulons». L’objectif principal de la Vision est de faire du Tchad un pays émergent à l’horizon 2030. De cette Vision découle le PND 2017- 2021 qui constitue un modèle parfait d’intégration de la dimension changement climatique dans une politique de développement. Le Tchad s’est engagé à atteindre les ODDs liés à l’environnement par la mise en œuvre de politiques d’adaptation et d’atténuation. Il a élaboré et adopté en conseil des ministres en septembre 2018, la Stratégie Nationale de lutte contre les CC dont la vision est d’asseoir une économie résiliente vis-à-vis du climat et sobre en carbone. Enfin, le schéma directeur des énergies renouvelables

Le Tchad met également en œuvre des nombreux programmes, projets spécifiques au CC dont le le projet «AMCC au Tchad, financée par l’UE à hauteur de 8 millions d’euros. L’initiative AMCC a pour objectif principal d’appuyer le Tchad dans la mise en œuvre d’une réponse nationale aux défis posés par le changement climatique, et de contribuer ainsi à l’émergence d’une économie résiliente au changement climatique et à faible émission de carbone. Ce projet a largement contribué au renforcement, d’une part, de la lutte contre le changement climatique en appuyant le niveau central par l’amélioration de la gouvernance et de la diplomatie climatique, et d’autre part, le monde rural grâce à la mise en œuvre de quatre projets pilote fondés sur des approches adaptatives innovantes en vue du renforcement de la résilience des communautés locale et des écosystèmes.

Afin de diffuser les acquis du  projet et de bien d’autres initiatives dans le domaine des CC, le Ministère de l’Environnement et de a Pêche à travers le projet « Alliance Mondiale contre le Changement Climatique (AMCC) au Tchad » organise la deuxième édition des ouvertes sur le thème « Quelles actions innovantes pour lutter contre les changements climatiques? »

  • Objectif

L’objectif général de cette journée est d’informer et de sensibiliser sur les acquis du projet AMCC et ses partenaires dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques au Tchad. Spécifiquement, il s’agira de mieux faire connaitre les acquis en matière

  • Résultats attendus

Au moins 500 participants sont informés et sensibilisés sur les acquis en matière de lutte conte les changements climatiques au Tchad.

  • Déroulement

Les journées comprennent, d’une part, une session plénière avec une cérémonie d’ouverture, du spectacle grand public (sketchs et chanson), une projection de vidéo, des communications, un panel sur « la lutte contre les changements climatiques » et, d’autre part, une session destinée à la visite de stand (exposition sur les changements climatiques animée par les acteurs de la lutte contre les changements climatiques au Tchad).

  • Moyen de communication et de visibilité

La communication se fera à travers des spots TV et radio, les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.), une caravane à travers la ville de N’Djamena, des affiches et des banderoles, le site web du projet (https://amcc.tchadenvironnement.org).

  • Groupe cible

Prendront part à ces journées, les décideurs, les acteurs publics, les organisations professionnelles du secteur du développement rural, le monde académique, le monde de la recherche agricole et de la communication, les étudiants et élèves, le secteur privé, les partenaires au développement, etc.

  •  Date et lieu

Le jeudi 20 et vendredi 21 juin 2019 à partir de 8 heures, au CEFOD de N’Djaména.

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Rencontre de travail des groupes thématiques de la plateforme AGORA 30 de la résilience face aux chocs climatiques (TDR)

N’Djaména – CEFOD le 03 au 05 Juillet 2019

Termes de référence

  1. Contexte et justification

Sous l’impulsion de l’ONG Lead Tchad et Enda Energie dans le cadre de la mise en œuvre du Programme BRACED (Building Resilience and Adaptation to Climate Extremes and Disaster) mis en œuvre au Tchad par l’ONG Concern World Wide et financé par DFID (Département du Développement International du gouvernement britannique), les acteurs étatiques et non étatiques de la résilience aux catastrophes climatiques et non climatiques au Tchad » ont décidé le 21 juin 2016 de créer une plate-forme, dénommée « Agora 30 de la Résilience au Tchad». Cette plateforme vise à promouvoir la synergie des actions des parties prenantes de la résilience dans le respect des initiatives de chacun et en cohérence avec les priorités nationales de développement. L’Agora 30 de la Résilience a pour objectif global de contribuer à une mutualisation des connaissances, des initiatives, des espaces de dialogue et d’influence politique et de partage de bonnes pratiques pour le renforcement de la résilience face aux chocs climatiques et non climatiques. Plus spécifiquement, la plate-forme a pour objectif de (i) conduire des initiatives de recherche pour la production de connaissances et évidences sur le renforcement de la résilience aux risques climatiques et non climatiques au Tchad; (ii) partager les résultats d’initiatives sur la résilience aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad; (iii) capitaliser les résultats de recherche sur la résilience aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad; (iv) influencer les politiques en vue de l’intégration des changements climatiques dans les stratégies et plans de développement à garantir le partage et la diffusion de l’information pour améliorer la résilience face aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad, (v) renforcer les capacités des parties prenantes sur la résilience au Tchad.

En 2018, la plateforme s’est dotée d’un plan d’action qui sert de courroie de capitalisation et valorisation des connaissances générées à travers les nombreuses initiatives liées à la résilience au changement climatique et de partage de bonnes pratiques de résilience localisées au sein des divers programmes et projets mis en œuvre à travers le pays. Les actions prioritaires identifiées dans le plan d’action sont bâties autour de ses quatre axes stratégiques : (1) Recherche/Développement ; (2) Capitalisation/Communication ; (3) Influence politique et (4) Renforcement des capacités.

En outre, la plateforme s’est dotée de groupes de travail thématique (i) Genre et résilience, (ii) Gestion des risques des catastrophes, (iii) Services climatiques, (iv) adaptation au changement climatique, etc. Chaque groupe thématique a pour mandat de contribuer à la mise en œuvre du plan d’action en menant des activités associées aux axes d’intervention de la plateforme. Dans ce sens, il est présent atelier est organisé afin de définir les conditions requises en vue de les rendre fonctionnel

  • Objectif global

Le présent atelier a pour objectif d’assurer la coordination, l’échange d’informations et d’expériences entre les différents acteurs intervenants dans les différents domaines de la résilience.

  • Objectif global

Il s’agira spécifiquement pour chaque groupe thématique de :

  1. Passer en revue le plan d’action Agora 2018 -2021
  2. Faire une cartographie des acteurs susceptibles d’intervenir dans son animation ;
  3. Elaborer un plan de travail annuel y compris les ressources et moyens nécessaires pour sa mise en œuvre,
  4. Ebaucher un inventaire des informations, des outils, connaissances et bonnes pratiques déjà réalisées dans le domaine
  5. Résultats attendus
  6. Le plan d’action Agora 30 est connu
  7. Une cartographie des parties prenantes de chaque groupe de thématique est réalisée,
  8. Le plan de travail annuel de chaque groupe thématique est élaboré
  9. Un premier recensement des informations, des outils, connaissances et bonnes pratiques est réalisé
  10. Méthodologie de travail

L’atelier se déroulera sur un total de 3 jours. Il comprendra une série de présentations en plénière sur l’étude diagnostique du secteur de la résilience au Tchad et sur le plan d’action de la plateforme Agora 30. Des échanges en brainstorming seront suscitées en vue de mieux cernes les rôle et responsabilité des groupes de travail thématique. Des travaux par groupe de travail thématique suivis de restitution seront organisés.

  • Groupe cible

Membres et animateurs des groupes de travail thématique issus des équipes des programmes, projets (secteur public, privé et organisation de la société civile, PTFS; etc.) sur la résilience face aux chocs climatiques.

  •  Date et lieu

Le 03 au 05 juillet au CEFOD à N’Djamena.

  • Bailleurs de fonds : AMCC

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atelier présentation plan d’action AGORA 30 aux coordonnateurs programmes, projets sur la résilience face aux chocs climatiques et aux Partenaires Technqiues et Financiers au Tchad (TDR)

  1. Contexte et justification

Sous l’impulsion de l’ONG Lead Tchad et Enda Energie dans le cadre de la mise en œuvre du Programme BRACED (Building Resilience and Adaptation to Climate Extremes and Disaster) mis en œuvre au Tchad par l’ONG Concern World Wide et financé par DFID (Département du Développement International du gouvernement britannique), les acteurs étatiques et non étatiques de la résilience aux catastrophes climatiques et non climatiques au Tchad » ont décidé le 21 juin 2016 de créer une plate-forme, dénommée « Agora 30 de la Résilience au Tchad». Cette plate forme vise à promouvoir la synergie des actions des parties prenantes de la résilience dans le respect des initiatives de chacun et en cohérence avec les priorités nationales de développement. L’Agora 30 de la Résilience a pour objectif global de contribuer à une mutualisation des connaissances, des initiatives, des espaces de dialogue et d’influence politique et de partage de bonnes pratiques pour le renforcement de la résilience face aux chocs climatiques et non climatiques.

Plus spécifiquement, la plate-forme a pour objectif de (i) conduire des initiatives de recherche pour la production de connaissances et évidences sur le renforcement de la résilience aux risques climatiques et non climatiques au Tchad; (ii) partager les résultats d’initiatives sur la résilience aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad; (iii) capitaliser les résultats de recherche sur la résilience aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad; (iv) influencer les politiques en vue de l’intégration des changements climatiques dans les stratégies et plans de développement à garantir le partage et la diffusion de l’information pour améliorer la résilience face aux risques changements climatiques et non climatiques au Tchad, (v) renforcer les capacités des parties prenantes sur la résilience au Tchad. En 2018, grâce au soutien technique et/ou financier de l’ONG CONCERN Worldwide et de l’AMCC au Tchad, la plateforme a réalisé diverses actions dont trois ateliers (i) genre et ODD, (ii) plaidoyer en faveur des politiques, stratégies nationales et pratiques de résilience au Tchad, (iii) intégration de la dimension résilience climatique dans la planification du développement  au niveau local, développement, hébergement et animation d’un site web http://tchad-agora30.org.

En outre, a plateforme s’est dotée d’un plan d’action 2018 -2021 qui servira de courroie de capitalisation et valorisation des connaissances générées à travers les nombreuses initiatives liées à la résilience au changement climatique et de partage de bonnes pratiques de résilience localisées au sein des divers programmes et projets mis en œuvre à travers le pays. Les actions prioritaires identifiées dans le plan d’action sont bâties autour de quatre axes stratégiques : (1) Recherche / Développement ; (2) Capitalisation / Communication ; (3) Influence politique et (4) Renforcement des capacités.

  • Objectif global

Le présent atelier a pour objectif d’identifier les synergies et complémentarités avec les programmes, projets sur la résilience au Tchad en vue de la mise en œuvre du plan d’action d’AGORA 30 de la résilience face au chocs climatiques.

  • Objectifs spécifiques

Il s’agira spécifiquement de 

  1. passer en revue le plan d’action AGORA 30,
  2. définir comment la réalisation de chaque programme, projet sur la résilience contribue à la mise en œuvre du plan d’action,
  3. de faire une évaluation des intérêts, des ressources (humaines, financières), des capacités et des moyens à mettre en œuvre par les programmes et projets sur la résilience en vue de l’atteinte des objectifs assignés au plan d’action
  4. Résultats attendus

i.     Le plan d’action AGORA 30 est connu par les participants,

ii.     Les activités, les ressources (humaines, financières), les capacités et les moyens à mettre en œuvre par les programmes et projets sur la résilience sont identifiés

  • Méthodologie de travail

L’atelier se déroulera sur un jour. Il comprendra une série de présentations en plénière sur l’étude diagnostique du secteur de la résilience au Tchad et sur le plan d’action proprement dit. Des échanges en brainstorming seront suscitées en vue de l’identification des complémentarités et synergies avec les programmes et projets sur la résilience au Tchad. Il sera demandé aux coordonnateurs et aux PTFs de renseigner une grille d’évaluation des activités, des ressources, des capacités et des moyens à mettre en œuvre en vue de la mise en œuvre du plan d’action.

  • Groupe cible

Coordonnateurs, de programmes, projets sur la résilience face aux chocs climatiques, Partenaires Techniques et Financiers au Tchad et diverses personnes ressources.

  •  Date et lieu

Le mardi 02 juillet à partir de 08 h30, au CEFOD à N’Djamena.

  • Bailleurs de fonds : AMCC

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Atelier sur la capitalisation, l’information et la communication sur les changements climatiques [TDR]

1 – CONTEXTE

La convention de financement AMCC-Tchad, intitulée « Adaptation aux effets du changement climatique et développement des énergies renouvelables », une initiative financée par l’Union européenne et mise en œuvre par la République du Tchad intervient, entre autres, dans la réalisation de projets de terrain s’inscrivant dans les priorités du PANA du Tchad. C’est ainsi que, grâce à l’intervention du projet AMCC-Tchad des activités de terrain favorisant l’adaptation au changement climatique dans le secteur agricole et de l’élevage ont été entreprises à travers le développement, la mise en œuvre et le suivi évaluation de 4 projets terrain s’inscrivant dans les priorités du PANA. Ces projets financés à hauteur de plus de 4 millions d’euros sont :

  • Appui à la production agricole durable et diversifiée, adaptée à la variabilité et au CC pour renforcer la résilience des ménages par l’introduction de techniques agricoles innovantes dans la Région du Lac (porteur de projet : SOS SAHEL Int-Tchad),
  • « Gestion de la Fertilité des Sols et Soutien à une Agriculture résiliente aux CC dans la Région de Mandoul » (porteur de projet RAPS-MANDOUL),
  • « Amélioration de la gestion concertée des ressources pastorales dans la plaine de Gara/Salamat pour une conservation intégrée et durable dans la zone périphérique du Parc National de Zakouma » (porteur de projet : ALISEI),
  • « Amélioration de l’information, éducation et communication des populations rurales et périurbaines à l’adaptation aux changements climatiques » (porteur de projet : UICN).

Ces projets terrain ont permis de tester, de démontrer sur le terrain, et d’évaluer en vue de leur adoption à une plus grande échelle, des pratiques et techniques permettant une résilience accrue des populations ainsi qu’une exploitation plus durable des ressources naturelles.

Dans le cadre de la mise en œuvre de ces quatre projets de terrain, il est prévu la gestion des connaissances et la capitalisation des expériences positives acquises et des leçons apprises en vue de l’adoption à plus grande échelle des bonnes pratiques et des techniques susceptibles de réduire la vulnérabilité de la population.

Dans ce sens, le projet AMCC Tchad organise le deuxième atelier national de capitalisation, d’information et de communication sur les bonnes pratiques générées par ces projets terrain d’adaptation.

2- OBJECTIF

L’objectif général de ce deuxième atelier est de capitaliser et partager les bonnes pratiques développées dans le secteur de l’agriculture, l’élevage et la gestion des ressources naturelles en vue d’en tirer les expériences innovatrices et les principales leçons apprises.

3- RESULTATS ATTENDUS

À l’issue de la seconde formation[1], les participants :

  • Disposent de synthèse des bonnes pratiques et techniques issues des expériences des projets de terrain,
  • Les bonnes pratiques sont disséminées à travers les plateformes (Agora30, CILSS, CapacityDev 4) et sur le site web du projet,
  • Les expériences capitalisées servent de base à la mise en place d’un dispositif institutionnel national propice à la réplication des expériences couronnées de succès et à la diffusion de pratiques et techniques permettant une résilience accrue face au changement climatique.

4- METHODOLOGIE DE LA FORMATION

L’atelier comprendra une série de présentations sous format Power Point (rappel concept capitalisation, information et communication, présentations sur le bilan de réalisations des projets terrain) qui seront suivies par des questions-débats. Les travaux de groupe seront organisés par projet terrain. Chaque groupe, assisté par le formateur et l’équipe de l’AMCC appliquera les outils de synthèse de bonnes pratiques pour la capitalisation de ses expériences. Les travaux de groupe permettront de (i) structurer et synthétiser les bonnes pratiques et techniques issues de l’expérience des projets ; (ii) dégager les leçons apprises,

5- PARTICIPANTS

Les participants sont principalement ceux qui ont pris part au premier atelier. L’atelier comprendra 40 participants.

5- DOCUMENTS DE TRAVAIL

  • Demande de subventions complète
  • Rapports annuels et trimestriels
  • Matériels photographiques, etc.

[1] À l’issue de la première formation, les participants ont acquis des connaissances sur les aspects théoriques et pratiques de la capitalisation multi-acteurs, de l’information et de la communication de bonnes pratiques et techniques contribuant à l’adaptation au CC

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Synthèse des ateliers de consultation des parties prenantes et de validation d’une note conceptuelle d’un projet sur la résilience climatique à soumettre au Fonds Vert Climat (FVC)

  1. Introduction

Il s’est tenu les 14 et 18 mars 2019, deux (02) ateliers de consultation des parties prenantes et validation d’une note conceptuelle d’un projet sur la résilience climatique à soumettre au Fonds Vert Climat (FVC) àNdjaména. Une quarantaine de participants de différents secteurs (Ministères sectoriels, organisation de la société civile, les institutions de recherche, les partenaires techniques et financiers) y ont pris part.

 L’objectif de ces deux ateliers est (i) d’approfondir et d’élargir le processus consultatif avec les parties prenantes sur l’ambition affichée pour ce projet et la stratégie proposée pour sa mise en œuvre, (ii) procéder à la validation de la note technique.

L’ouverture a été faite par Mme Djangbeye Rebecca, Directrice adjointe de la Direction de l’Education Environnementale et de la Lutte contre les changements climatique (DEELCC), qui dans son mot d’introduction a souhaité la bienvenue à tous les participants. Elle a souligné l’importance particulière de cet atelier qui offre une opportunité pour le Tchad d’accéder aux financement du Fonds Vert Climat pour la mise en œuvre des actions destinées à la lutte contre les changements climatiques au Tchad.

Par ailleurs, elle a relevé que des efforts considérables ont été consentis par le Tchad et ses partenaires pour intégrer les changements climatiques dans les politiques et stratégies nationales et sectorielles. Elle a salué les appuis financiers remarquables de l’Union Européenne à travers le Projet AMCC-Tchad pour mettre en place les différents mécanismes de la gouvernance climatique. Elle a terminé ses propos en souhaitant plein succès aux travaux de l’atelier.

Après le mot d’ouverture de l’atelier, les participants ont mis en place un présidium composé de :

  • Présidente : Mme Djangbeye Rebecca, de la DEELCC
  • 1er Rapporteur : Mr Ayday Lintel, de l’ANAM
  • 2ème Rapporteur : Mr Ngabo Ganda de Lead Tchad

Un tour de table a été fait pour la présentation des participants à l’atelier suivi de la présentation et l’adoption de l’agenda après quelques amendements.

  1. Synthèse de l’atelier 1 sur la consultation des parties prenantes
  2. Présentation des objectifs et des résultats de la mission exploratoire

La première présentation est relative à l’objectif de l’atelier qui est d’approfondir et d’élargir le processus consultatif avec les parties prenantes tchadiennes sur l’ambition affichée pour ce projet et la stratégie proposée pour sa mise en œuvre. Il s’agit plus spécifiquement de : (i) présenter l’ébauche de la note conceptuelle aux parties prenantes tchadiennes, (ii) mieux circonscrire les zones d’interventions du projet, (iii) recueillir les observations et recommandations des parties prenantes tchadiennes, (iv) affiner l’approche et la stratégie du projet, ainsi que l’envergure et l’échelle des activités envisagées, (v) poursuivre la collecte d’informations sur la problématique et sur les zones d’interventions, (vi)mener des entretiens ciblés avec les acteurs locaux à travers leur représentation nationale, (vii) identifier les meilleurs arrangements institutionnels à mettre en place pour la mise en œuvre du projet et (viii) estimer les coûts associés aux activités retenues.

La deuxième présentation concerne le compte-rendu de la première mission exploratoire de consultation avec les parties prenantes nationale de décembre 2018. Cette mission a rencontré une cinquantaine de personnes représentant différentes catégories de parties prenantes (autorités centrales, services techniques, OSC, PTF, recherche, etc.). Elle a permis d’analyser la problématique de la vulnérabilité des communautés et des écosystèmes dans les zones semi-arides du Tchad. Cette mission a diagnostiqué les facteurs limitant du développement des systèmes de production agricoles (accès à l’eau, la dispersion des efforts qui réduit l’impact des interventions, le faible développement des services climatiques, le faible développement des systèmes de recherche agricole et de vulgarisation. La mission a ensuite recensé les innovations passées, récentes, cours ou en matière de la lutte contre les changements climatiques. Parmi ces innovations qui peuvent faire l’objet de réplication dans le cadre de ce projet, on peut citer les centres de service du projet PRIRT, les fermes agricoles communautaires intégrées du projet du projet Fleuve. La mission a inventorié de nombreuses interventions dont: AMCC-Tchad, P2RS, PARSAT, FLEUVE, PAPAT, ProPAD, PDDA/PNSIR, SISAAP, PDRLIAT, PIRPT, PRAPS, PASTOR, PREPAS, SECADEV, CONCERN Worldwide, DESIRA, LOCAL, PDRLIAT, PRODEPECHE, Laboratoire pour la Résilience au Tchad. Toutefois, une dispersion des efforts qui réduit l’impact des interventions a été notée.

  1. Travaux des groupes

Ensuite, les participants se sont repartis en trois (03) groupes dont les TDRs portaient sur les points ci- après : (i) décrire les vulnérabilités et les impacts des aléas climatiques dans les zones arides et semi-arides du Tchad, en s’inspirant de documents de référence comme la CDN, la SNLCC, PANA, (ii) décrire les principales causes profondes/barrières qui ont limité jusqu’ici la portée des interventions (d’ordres social, sexo-spécifique, fiscal, réglementaire, technologique, financier, écologique, institutionnel, etc.), (iii) recenser les initiatives innovantes (passées, actuelles ou en cours), (iv) décrire les composantes, les effets et les activités envisagées pour traiter les barrières susmentionnées et qui conduiront aux résultats attendus, (v) décrire comment les activités décrites dans la proposition vont se conformer au cadre réglementaire et juridique au niveau national et (vi) analyser les risques financiers et opérationnels et les mesures d’atténuation identifiées à ce stade.

Il est à retenir que l’exercice a permis aux participants d’être informés des procédures de formulation des projets, à savoir la détermination des problèmes, des barrières des solutions à travers la proposition des composantes, des effets et des activités des projets.

  1. Synthèse atelier 2 sur la validation de la note conceptuelle

L’atelier 2 du 18 mars a commencé par le rappel des activités de la journée du 14.

Cet atelier 2 a été également marqué par (i) la présentation de la matrice d’analyse des risques opérationnels et financiers, (ii) la présentation du draft de la note conceptuelle à partir des inputs fournis par les travaux de groupe de l’atelier 1, (iii) des  travaux de groupe dont l’objectif était de s’approprier du contenu du draft de la note conceptuelle, (ii) de proposer des amendements / enrichissements et de la valider.

  1. Analyse des risques opérationnels et financiers

Le consultant a passé en revue la méthode d’analyse du risque à savoir : le type de risque, la description de risque, le niveau des risques, la probabilité et les mesures d’atténuation. Il s’agit en effet des risques qui peuvent entraver la bonne marche du projet. L’analyse des risques est faite à travers une matrice portant les éléments suivants : (i) type de risque, (ii) description du risque, (iii) niveau du risque, (iv) probabilité de risque et (v) mesure d’atténuation.

  1. La présentation de la note conceptuelle

A la suite des travaux de groupe de l’atelier du 14 mars (consultations des parties prenantes), un draft de la note conceptuelle a été élaboré. La présentation a fait un focus sur les barrières suivantes qui ont été identifiées par les participants :

o          un cadre de gouvernance inadapté et peu performant face aux aléas climatiques,

o          de faibles capacités techniques et technologiques et un accès limité aux technologies,

o          un contexte social marqué par les conflits intercommunautaires liés aux règles coutumières de gestion du foncier et à la compétition quant à l’accès aux ressources en terres et en eau,

o          les difficultés financières et le faible accès au crédit.

A partir de ces barrières, trois composantes ont été proposées. Chaque composante comprend 2 à 3 « effets »

Composante 1 : Renforcement du cadre institutionnel de gestion des systèmes de production dans les zones semi-arides face à la variabilité et au changement climatique

Effet 1.1. Un programme de renforcement des capacités de gestion des risques climatiques dans les systèmes agro sylvo pastoraux des zones semi-arides est développé et mis en œuvre

Effet 1.2. Une revue des plans de développement locaux et des principales stratégies et politiques sectorielles (agriculture, élevage, foresterie) est effectuée en vue d’intégrer les risques climatique

Composante 2 : Renforcement de la résilience au changement climatique des systèmes agro-sylvo-pastoraux par la diffusion de stratégies et pratiques innovantes d’adaptation et l’amélioration de l’accès aux crédits

Effet 2.1 : Des pratiques agricoles et des infrastructures innovantes et résilientes au climat sont mises à l’échelle

Effet 2.2: L’accès aux services financiers pour soutenir le développement agricole est amélioré

Composante 3 : Gestion et valorisation des connaissances

Effet 3.1. Les conditions agro-météorologiques au niveau des sites du projet sont suivies et les besoins en information sont identifiés ; les prévisions météorologiques, y compris l’alerte précoce, sont élaborées, diffusées et utilisées par les communautés vulnérables pour soutenir une agriculture résiliente au climat.

Effet 3.3. Les leçons apprises sont documentées et partagées avec les décideurs, les communautés et les partenaires au développement.

Pour chaque composante et effet, un ensemble d’activités prioritaires à mettre à œuvre a été proposé.

  1. Travaux de groupe

Les participants ont été répartis en trois groupes.  Chaque groupe a traité une composante déterminée. Il a été demandé aux groupes (i) d’analyser la pertinence des composantes, des effets, et des activités proposés au regard des barrières retenues ; (ii) d’analyser les activités proposées (nombre, superficie…) ; (iii) d’estimer les quantités, et d’estimer les coûts.

  1. c) Discussions sur la zone d’intervention et l’intitulé du projet

Des discussions générales engagées sur le choix de la zone d’intervention du projet, il a décidé de ne pas retenir la région du Lac, notamment la partie occidentale compte tenu du niveau de risque et de la probabilité d’occurrence du risque liée à l’insécurité dans la zone (risque lié aux attaques terroristes de Boko Haram). La réunion a retenu la zone du Kanem et du Barh El Ghazal et la parte orientale de la région du lac.

Les participants ont, par ailleurs, retenu le titre du projet ci-après « Renforcement de la résilience au changement climatique des communautés locales et des écosystèmes dans les régions semi-arides du Tchad ». Il vise à renforcer la résilience du secteur agricole et des communautés rurales face aux effets négatifs du changement et de la variabilité climatique sur systèmes agro-sylvo-pastoraux.

  1. c) Validation de la note conceptuelle

Suite aux restitutions des travaux de groupe et des discussions générales, la note conceptuelle a été validée moyennant la prise en compte des observations faites par les participants.

A la fin de l’atelier un mot de clôture a été prononcé par la Directrice adjointe de la DEELCC.

Fait à N’Djamena, le 18 mars 2019

Les Rapporteurs

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Voyage d’étude d’échange et de partage d’expérience des organisations des producteurs d’élevage (ALISEI/SAHEL ECODEV dans la plaine de Gara/ Salamat)

1- CONTEXTE ET JUSTIFICATION

La République du Tchad et l’Union européenne ont signé le 13 décembre 2013 une convention de financement du projet N°DCI-ENV/024-595 intitulé AMCC au Tchad « Adaptation aux effets du Changement Climatique et développement des énergies renouvelables ». L’objectif du projet est d’appuyer le Tchad dans la mise en œuvre d’une réponse nationale aux défis posés par le changement climatique et de contribuer ainsi à l’émergence d’une économie résiliente au changement climatique par le renforcement de la gouvernance climatique et la réalisation des projets de terrain s’inscrivant dans les priorités du Programme d’Action National d’Adaptation (PANA).

C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche et l’ONG ALISEI ont signé un contrat de subvention afin de mettre en œuvre le projet ENV/2016/380-140 ALISEI « Amélioration de la gestion concertée des ressources pastorales dans la plaine de Gara/Salamat pour une conservation intégrée et durable dans la zone périphérique du Parc National de Zakouma ». ce  projet vise à «Améliorer la gestion concertée des ressources pastorales pour une
conservation intégrée et durable dans la zone périphérique du Parc National de Zakouma (PNZ) ».

Les résultats attendus de ce projet sont : (i) L’accès aux ressources pastorales est facilité à travers la création des ouvrages hydrauliques et la sécurisation des parcours pastoraux dans la zone périphérique du parc de Zakouma (R1) ; (ii) la gouvernance des ressources agropastorales et une cohabitation pacifique sont améliorées à travers le dialogue, la concertation et des conventions sociales (R2) et (iii) l’accès aux services sociaux innovants de base (eau potable, santé animale et humaine) est assuré en zone pastorale (R3).

Au titre du résultat 1, les activités réalisées ont porté essentiellement sur : (i) l’aménagement de deux mares pastorales (d’Adoumosso et d’Amkamboullah/Ardeba) munies de forages solaires et d’un dispositif antiérosif et (ii) la mise en place du comité de gestion des infrastructures pastorales et des points d’eau, (iii) la production et l’installation des balises en vue de la délimitation des couloirs de transhumance. Pour le résultat 2, les activités ont porté sur la mise en place et l’animation d’un cadre de concertation régional et le renforcement de la capacité techniques et matérielles de la plateforme de dialogue multi acteurs  

Enfin, pour le résultat 3, les activités ont porté sur les offres et services sociaux de bases, notamment : la construction des mini-pharmacies vétérinaires et des parcs de vaccination du bétail et le forage d’eau potable pour la consommation humaine.

Ces différentes réalisations du projet (aménagements, des mares, construction des mini pharmacies, délimitation des couloirs de transhumances, etc.) permettent de renforcer la capacité d’adaptation et de résilience des bénéficiaires (éleveurs transhumants et d’agro éleveurs) face aux conséquences néfastes de la variabilité et du changement climatique. Elles constituent, par ailleurs, des expériences positives que les organisations des producteurs d’élevage pourraient capitaliser en vue de renforcer la gestion durable et concertées des ressources pastorales et les dupliquer dans leurs zones respectives. De même, il est nécessaire de partager ces expériences à travers les Radios communautaires des zones cibles.

C’est dans ce sens que le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche à travers le projet AMCC-Tchad prévoit effectuer un voyage d’étude, d’échange et de partage d’expériences des organisations des producteurs d’élevage dans la province de Salamat afin de capitaliser les bonnes pratiques d’adaptation au changement climatique mise en œuvre par le projet ALISEI/SAHEL ECODEV.  Pendant cette mission, les pasteurs et agropasteurs) des autres provinces (Batha et Guera) du Tchad visiteront, échangeront et sur les activités réalisées et leurs modes de gestion, la mise en place, la responsabilité et fonctionnement des comités de gestion des ouvrages pastorales et ensuite capitaliser les bonnes pratiques d’adaptation au changement climatique.

2- OBJECTIFS

Ce voyage d’étude vise à renforcer les connaissances techniques des organisations des producteurs d’élevage en vue de lutter contre le changement climatique au Tchad. Spécifiquement, il s’agira d’échanger, de partager les expériences et capitaliser les bonnes pratiques d’adaptation en vue d’une gestion concertée des ressources pastorales

3- RÉSULTATS ATTENDUS

  • Les expériences positives en matière d’élevage sont échangées et partagées entre les producteurs d’élevage des provinces de Salamat et ceux du Guera et du Batha.
  • Les connaissances techniques des organisations des producteurs d’élevage sont renforcées.
  • Les réalisations visitées sont diffusées à travers les Radios communautaires.
  • Les témoignages/commentaires sur les activités du projet sont recueillis.

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Atelier national de validation des données de la base de données de suivi de l’adaptation au changement climatique au Tchad du 25 au 29 mars 2019 à la maison de la femme (N’Djamena)

1 – CONTEXTE

Le projet AMCC-Tchad «Adaptation aux effets du changement climatique (CC) et développement des énergies renouvelables » a crée depuis 2017,  au profit de la Direction de l’Education Environnementale et de la Lutte contre les Changements Climatiques (DEELCC), un système informatisé pour le suivi-évaluation de l’adaptation des projets s’inscrivant dans le Programme d’Action National d’Adaptation (PANA) du Tchad et l’évaluation à moyen terme de la performance en matière d’adaptation au changement climatique. La Base de Données (BDD) permet de rassembler les acteurs œuvrant dans le domaine de l’adaptation et de la résilience face aux aléas climatiques autour d’objectifs et de principes communs.  C’est une application web permettant d’enregistrer et d’analyser des données de terrain afin de produire l’information permettant le développement d’un système d’information national sur la mise en œuvre des projets d’adaptation.

En d’autres termes, il repose sur une base de données centrale qui propose toutes les fonctionnalités nécessaires pour stocker et traiter l’ensemble des données sur l’adaptation au changement climatique.

La mise en place d’une BDD sur l’adaptation au CC vise à favoriser (i) la mobilisation et la mutualisation des données des différents acteurs de façon à les rendre facilement accessibles et de permettre une veille nationale sur l’adaptation au CC, (ii) la valorisation de l’information et le développement des synergies entre acteurs, (iii) la mutualisation des outils permettant la lisibilité, la transparence et la traçabilité des données sur l’adaptation au CC au Tchad.

Depuis sa création, un important travail de maintenance corrective / évolutive et d’alimentation en données de la BDD a été effectué. Le présent atelier est organisé afin de passer en revue et mettre à jours les données de la BDD.

2- OBJECTIF

L’objectif de l’atelier est de procéder à la validation et mettre à jour les données de la BDD pour le suivi de l’adaptation

Conformément à la charte de la BDD.  Les objectifs spécifiques sont :

  • Procéder à l’alimentation en données de la BDD et à leur approbation par les coordonnateurs et chefs de projet terrain,
  • Faire valider les données par le niveau central (AMCC et Direction de l’Education Environnementale et de la lutte contre les Changements climatiques et par les participants) et avoir un consensus autour de la BDD.

4- RESULTATS ATTENDUS

A l’issue de cet atelier,

  • Les participants ont pris connaissance du niveau d’alimentation en données de la BDD,
  • La BDD est mise à jour et les données sont approuvées par les coordonnateurs et chefs de projet,
  • Les données de la BDD sont validées par le niveau central (AMCC, DELCCC et autres participants de l’atelier).

5- METHODOLOGIE DE TRAVAIL

L’atelier comprendra une série de présentation sur les composantes de la BDD, des travaux de groupes sur l’alimentation en données et leur approbation et enfin une restitution pour leur validation en plénière.

Pour ce faire, les équipes des projets terrain doivent se munir en vue des travaux de groupes des documents ci-après :

  • Les rapports d’activités annuels et trimestriels ;
  • Les systèmes de SE (Excel) mis à jour ;
  • les fiches de collecte de données de terrain renseignées ;
  • les fiches de suivi budgétaire comportant les coûts des activités du projet
  • le tableau des ateliers et divers évènements mis à jour,

6- PARTICIPANTS

Les participants à cet atelier seront : l’équipe de l’AMCC, les administrateurs et gestionnaires de la BDD, des cadres de la DEELCC, le FSE, les points focaux et cadres des ministères partenaires, les universités et instituts de recherche, etc., soit (30) trente-cinq personnes.

7- DUREE ET LIEU L’atelier se déroulera du 25 au 29 mars 2019 à

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Atelier de validation technique du manuel d’éducation au changement climatique pour le développement durable, Ndjamena, CEFOD, du 20 au 21 mars 2019

TERMES DE REFERENCE

1 – CONTEXTE

Les changements climatiques représentent une menace pour la société du fait de leurs interactions complexes avec de nombreux autres enjeux, comme le développement économique et la réduction de la pauvreté. Les pays en développement dont le Tchad, sont les moins responsables du changement climatique, mais les plus vulnérables face au réchauffement climatique. Or, le principal défi consiste à réaliser les Objectifs de Développement Durable (ODD) tout en promouvant un développement à faible émission de gaz à effet de serre et une résilience des communautés avec des moyens de subsistance d’une manière qui ne menace pas la production alimentaire. Il est tout aussi important de dispenser de l’éducation et de la formation que de sensibiliser largement le public sur la question. En effet, l’éducation au changement climatique en vue d’un développement durable a donc un rôle central à jouer en aidant le public et surtout les jeunes générations à comprendre les enjeux, se sentir concernés, changer de modes de vie et de comportement pour faire face aux changements climatiques. La Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (CCNUCC) en son article 6, prône l’éducation, la formation et la sensibilisation au changement climatique. De même, l’Accord de Paris en son article 12 et sur bien d’autres instruments encourage l’élaboration et la mise en œuvre de programmes d’éducation et de formation au changement climatique.

La République du Tchad a entrepris au cours de ces dernières années des efforts considérables afin d’intégrer la dimension changement climatique dans ses politiques et stratégies nationales de développement. S’agissant de l’éducation au changement climatique, des premiers pas ont été entrepris par le Projet AMCC qui a appuyé l’intégration de la dimension Changement Climatique dans les programmes de formation au niveau de l’Université de N’Djamena. En dépit de ces efforts, le pays devra par conséquent doubler encore d’efforts pour intégrer la dimension Changement Climatique dans ses programmes de formation au niveau de l’enseignement primaire, secondaire et universitaire.

C’est dans ce cadre que le Ministère de l’Environnement, de l’Eau et de la Pêche (MEEP) à travers le Projet Alliance Mondiale contre le changement climatique (AMCC) et la Direction de l’Education Environnementale et de la lutte contre les changements climatiques (DEELCC) en partenariat avec le Centre National de Curricula (CNC) du Ministère de l’Education Nationale ont démarré le processus d’élaboration d’un manuel d’éducation au changement climatique pour le développement durable au Tchad. Le présent atelier est organisé pour valider ledit manuel d’éducation au changement climatique.

2- OBJECTIF

L’objectif de l’atelier est de procéder à la validation technique du manuel d’éducation au changement climatique pour le développement durable.

Les objectifs spécifiques sont :

  • Procéder à un examen critique du rapport et formuler des suggestions et recommandations en vue d’enrichir le rapport,
  • Obtenir à travers la validation, un consensus autour du manuel ;
  • D’impliquer le plus possible les enseignants ou formateurs qui sont les principaux utilisateurs du manuel ;
  • Aider le MEN à obtenir un manuel didactique sur les CC

4- RESULTATS ATTENDUS

A l’issue de cet atelier,

  • Les participants ont pris connaissance du contenu de l’étude,
  • Les participants ont formulé des suggestions et recommandations pertinentes pour enrichir le rapport,
  • Le manuel d’éducation au changement climatique pour le développement durable est amendé et validé d’un point de vu technique par l’ensemble des participants.
  • Le MEN s’approprie du manuel, en fait tien et l’intègre dans le programme d’enseignement

5- METHODOLOGIE DE TRAVAIL

L’atelier comprendra une série de présentation sous format Power Point du contenu du manuel. Les présentations seront suivies par des questions-débats.

Les présentations porteront sur :

  • la méthodologie de travail utilisée pour collecter les données et informations,
  • l’état des lieux du niveau d’intégration de l’éducation au changement climatique dans le système d’éducation (primaire, collège et lycée),
  • les curricula de formation : thèmes retenus et disciplines d’accueil,
  • le guide du formateur (niveau primaire, collège et Lycée),
  • les auxiliaires pédagogiques.

Le rapport provisoire du manuel sera transmis avec la lettre d’invitation pour permettre aux participants de prendre connaissance de son contenu et de formuler des suggestions et recommandations avant l’atelier.

Au cours de l’atelier, des travaux de groupe seront organisés et permettront de passer en revue les observations, commentaires, suggestions et recommandations en vue d’enrichir le document. Les termes de référence des travaux de groupe seront établis à cet effet.

A la fin de l’atelier un communiqué final de l’atelier sera élaboré et adopté par l’ensemble des participants.

Les amendements issus des participants à cet atelier national seront pris en compte dans les versions finales des documents officiels.

6- PARTICIPANTS

Les participants à cet atelier seront des enseignants, des chercheurs, des spécialistes en sciences de l’éducation, en politiques de l’éducation en particulier dans le domaine de l’environnement, des cadres des ministères (Enseignement supérieur, Education Nationale ; formation professionnelles, Jeunesse et de la culture, Environnement, Agriculture, Elevage, Energie, etc..) la société civile, etc., soit une soixantaine (60aine) de participants.

7- DUREE ET LIEU

L’atelier se déroulera du 20 au 21 mars 2019 à N’Djamena.

Lien Permanent pour cet article : https://amcc.tchadenvironnement.org/atelier-de-validation-technique-du-manuel-deducation-au-changement-climatique-pour-le-developpement-durable-ndjamena-cefod-du-20-au-21-mars-2019

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